Demandons l'abolitions de cette pratique barbare d'un autre âge, qui consiste a un poursuivre un animal avec une meute de 50-60 chiens jusqu'à la mort par épuisement.
Nous refusons une pratique fondée sur la poursuite d'un animal durant 3 à 5 heures. Traqué sans relâche, il doit fuir, mobiliser ses dernières réserves et subir un stress intense, jusqu'à l'épuisement. Cette course imposée peut se terminer par une agonie, puis par une mise à mort à l'épieu ou à la dague.
Nous devons aussi regarder les conséquences invisibles de cette violence : la myopathie de capture. Chez les grands mammifères sauvages, l'intensité et la durée d'une traque peuvent provoquer de profondes perturbations physiologiques. Le stress extrême et l'effort prolongé affectent les muscles et l'organisme tout entier ; faiblesse, désorientation et effondrement peuvent alors survenir.
Cette atteinte peut prolonger la souffrance, conduire à l'agonie et, dans certains cas, à la mort. Nous défendons une société qui ne transforme pas l'épuisement d'un être vivant en spectacle : abolissons la chasse à courre.
Des chiffres à comprendre, à documenter et à transformer en décision.
L'échéance que nous visons pour obtenir l'abolition de la chasse à courre.
Une durée de traque qui illustre l'épuisement infligé aux animaux poursuivis.
Selon notre mouvement, 84 % des Français sont opposés à la chasse à courre. Nous prévoyons d'en publier une source vérifiable.
Le nombre de chiens de meute concernés, que nous devons aussi prendre en compte.
Nous devons regarder les conséquences de la vénerie pour les animaux, les chiens et les personnes qui vivent à proximité.
Les animaux traqués subissent une poursuite prolongée qui peut provoquer un stress intense et un épuisement profond. La myopathie de capture est liée à la durée et à l'intensité de la traque chez les grands mammifères sauvages.
Cette atteinte physiologique peut s'accompagner d'épuisement, d'agonie et de mort. Nous devons mettre fin à des pratiques qui exposent des animaux à cette détresse et privilégier leur protection.
Les 30 000 chiens de meute concernés peuvent être enfermés sur du béton nu d'avril à septembre. Le manque d'espace et d'exercice nourrit la détresse psychologique et favorise les bagarres.
Ces conditions interrogent notre responsabilité envers les chiens. Après l'abolition, nous devons prévoir pour eux des solutions d'accueil, de soins, d'espace et un devenir adapté à leurs besoins.
Pendant la saison, les chiens sont engagés dans des traques de 3 à 5 heures. Ces efforts peuvent conduire à l'épuisement et à de graves blessures.
Lorsqu'ils vieillissent ou deviennent inaptes, ils peuvent être exposés à des euthanasies de convenance. Nous devons anticiper leur prise en charge, leur protection et des solutions durables pour chaque chien après l'abolition.
Des riverains rapportent des intrusions de chiens, de cavaliers ou de suiveurs dans des propriétés privées. Cris, trompes, aboiements et poursuites peuvent perturber la tranquillité et les activités quotidiennes.
Ces situations créent un sentiment d'insécurité pour les personnes vivant près des territoires concernés. Nous devons préserver le respect des propriétés privées et une vie quotidienne apaisée pour tous.
Nous qualifions la chasse à courre d'anachronisme démocratique parce que 84 % des Français seraient favorables à son interdiction. Lorsque l'opinion publique exprime si clairement son refus, nous estimons que la loi doit enfin répondre à cette exigence citoyenne.
La France resterait également une exception face à de nombreux pays européens : plus de 80 % des pays européens auraient interdit la pratique. Cette situation invite à regarder avec précision les choix déjà opérés ailleurs en Europe et à mettre fin à notre retard démocratique.
Point de vigilance avant publication : nous demandons une vérification juridique et statistique rigoureuse des données comparatives européennes. Cette vérification devra distinguer clairement les pays ayant interdit la chasse à courre, ceux qui l'ont restreinte et ceux qui l'encadrent seulement. Elle devra aussi documenter, pour chaque pays concerné, les dates et étapes des interdictions, ainsi que les lois ou décisions de justice applicables.
Nous demandons l'adoption d'une loi française interdisant la chasse à courre avant le 31 décembre 2027. Dès 200 000 signatures atteintes, nous remettrons officiellement la pétition aux députés du groupe d'études « Condition et protection animales » et aux relais transpartisans, pour porter cette demande jusqu'au vote de la loi.
Toute personne de nationalité française peut signer en renseignant son nom, son prénom, son adresse e-mail et sa commune de résidence.
Nous vérifions les signatures, les hébergeons de manière sécurisée dans le respect du RGPD et les conservons jusqu'à leur remise officielle ; le compteur est mis à jour en temps réel.