Nous nous appuyons sur des chiffres, une échéance et un seuil de mobilisation clairement établis.
Nous rappelons que 84 % des Français sont présentés comme favorables à l'interdiction de la chasse à courre.
Nous dénonçons la situation de chiens de meute enfermés et soumis à des euthanasies de convenance.
À ce seuil, nous remettrons officiellement la pétition aux députés du groupe d'études « Condition et protection animales » et aux relais transpartisans.
Nous visons l'adoption, en France, d'une loi interdisant la chasse à courre avant cette échéance.
Nous nous mobilisons parce que la vénerie repose sur une poursuite qui mène l'animal à l'épuisement, à l'agonie puis à la mise à mort. Nous refusons que cette souffrance et ce stress soient considérés comme un spectacle ou une tradition.
Nous dénonçons aussi les conséquences de ces pratiques pour les animaux, les riverains et les territoires : des intrusions dans des propriétés privées, ainsi que des dangers liés au passage des meutes de chiens et des cavaliers.
Une pratique contestée par une large majorité du public ne doit plus demeurer une exception démocratique en France. Nous voulons que cette voix soit enfin entendue.
Nous avançons en trois étapes pour faire de cette mobilisation un levier concret d'abolition.
Notre objectif final est clair : obtenir l'adoption d'une loi interdisant la chasse à courre en France avant le 31 décembre 2027.